
Taupinant sous le trottoir d’en face,
Tout en chantonnant.. voir sous les jupes des filles… je m’aperçois que j’ai oublié ma gamelle dans la cuisine au fond du « chanel 5», le temps de me glisser dans ma coquette demeure… je renifle.. mon museau se hérisse à l’appelle d’une senteur, légèrement poivrée, inhabituelle dans ce lieu discret !
L’inquiétude me colle aux oreilles.. y a « quékun » balbutiais je en langue taupe, tout en fourbissant mes griffes à cran d’arrêt… là oh misère à poil… ma copine Taupe’less, toujours aussi sensuelle et distinguée dans son manteau de fourrure colorisé« taupe », juste entrouvert pour démontrer sa féminité éclatante.
Surprise passée, galamment émoustillé.. fait les honneurs de ma galerie, puis autour d’un vers ( un lombilicus érectus 69 ? une grande année)… nous discutons … elle se gargarise de fadaises… rigolant de ses banalités…
Je ne peux à aucun moment en placer une… ni deux, d’ailleurs (ce qui est fâcheux) ! le temps passe.. long… trop long… elle cause à en roupiller sous terre les volets clos…
Le tympan cloué sur la porte du gazouillage… elle va la fermer cette vieille taupe !
A bout d’humour, épuisé… raz le bol de ses états « d’âne ».
Au bord de l’étranglement.. je vire, l’ébouriffante créature, à grands coups de pattes arrières… jusqu’à sa lointaine galaxie.
Faute de grimper… au rideau, je les ferme à double tour !
Décidément la taupe à tout compris vivre en solitaire… à six pieds sous terre.
L’échaudée de la cocarde
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire